David Van den Broeck

David Van den Broeck, professeur d’arts plastiques, graphiste et plasticien, je suis née un après midi de février entre un magasin de fleurs et un parc à container. La vie se nourrit parfois de coïncidences.
Rêveur et joueur, j’aime collecter des éléments naturels ou des débris de la société de consommation que j’assemble pour réaliser des installations et des sculptures végétales.

Sorte de conglomérats organiques et chaotiques, joyeux désordre où nature et technologie
se côtoient dans d’improbables relations. Collection de silhouettes fantomatiques,
sombres vestiges d’une nature et d’une société de consommation en sursit, où le vrai et le faux, le naturel, l’artificiel se confondent et s’interpellent.

Ma démarche se veut avant tout ludique et expérimentale. Je ne connais jamais l’aspect final
de mes sculptures. Je cultive le hasard des rencontres et l’accident visuel.
Si les formes me plaisent, elles fusionnent ou servent de point de départ à une nouvelle composition.

Jouer avec les formes et les matières est primordial pour moi. L’expérience demeure une finalité en soi. J’entretiens un contact visuel et charnel avec la matière et j’investis beaucoup
d’ énergie dans mes créations.

L’Art reste selon moi le chemin ultime de liberté. Echappatoire créative contre la norme,
l’ennui et la morosité.

Mes affinités avec le monde végétal …

La nature et les végétaux ont une place prépondérante dans mon travail, surtout les fleurs.
Je suis fasciné par la sensualité qu’elles dégagent. (formes, couleurs, parfums).

En effet, le côté fragile, délicat et éphémère de leur existence, nous renvoie avec violence
au caractère éphémère de notre propre existence et à l’équilibre instable et vacillant
de nos modèles économiques, sociaux et écologiques.